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Il ne faut pas nécessairement être chauffeur pour gagner de l’argent grâce à Uber vous pouvez gagner bien plus en ayant une idée de start-up complementaire aux besoins générés par UBER, regardons de plus près ces 20 start-up qui évoluent dans le domaine du transport routier, et dont une grande partie ont créé leur business directement ou indirectement grâce au phénomène Uber…

Sans trop s’attarder sur les fast followers (un terme sympa pour désigner un vilain copieur), chauffeur privé www.chauffeur-prive.com , Lecab www.lecab.com et autres Cab Car www.cab-car.fr qui il est vrai ont l’avantage de proposer un business made in France, certains ont su avoir un peu plus d’imagination, tout en tirant profit de la mouvance lancée par le géant californien ;

Louez des Voitures Noires plutot que de les conduire !

Quel chômeur, étudiant ou même salarié quelque peu ambitieux n’a pas regardé de plus près comment s’inscrire sur la fameuse plate forme de « Voiture de tourisme avec Chauffeur » ou VTC indépendants, afin d’arrondir ses fins de mois durant les heures creuses tout en effectuant un job sympa et relativement tranquille ? (ramener de jeunes demoiselles en toute sécurité chez elle à la sortie des boîtes le samedi matin, avouez qu’il y a pire). Néanmoins, les critères sélectifs, particulièrement quand à la couleur (sombre, de préférence noire), au standing et à l’âge des véhicules (moins de 10 ans) peuvent être une barrière à l’entrée pour pas mal de monde (j’avais l’air malin avec ma 205 de 1996). Mais comme dirait un vieux dicton Chinois, lorsque le vent du changement souffle, certains construisent des murs, d’autres des moulins. Et donc là où certains se lamentent, d’autres voient un nouveau potentiel de business juteux. C’est le cas de deux entreprises avec le vent en poupe, voitures noires www.voituresnoires.com et driveone , www.driveone.fr qui ont eu l’idée de mettre en location des véhicules paramétrés pour le VTC et visant le haut de gamme. Ainsi entre 1000 et 2300 euros par mois, selon la marque et la taille du véhicule, vous avez à disposition un véhicule sombre aux vitres teintées, intérieur cuir, wi fi voir service vidéo à la demande pour le confort des passagers. Le business est florissant ; en une année le chiffre d’affaire de voitures noires a quadruplé pour atteindre un peu plus de 3 millions d’euro en 2015. L’entreprise propose par ailleurs une formation de chauffeur privé pour ses partenaires.

Pour les fainéants, soyez tranquille, votre véhicule travaille pour vous

Mais, comme pas tout le monde n’a le temps de sillonner les rues pour améliorer son salaire, et par ailleurs pas tout le monde a forcément le besoin ou les moyens d’engager un chauffeur privé, pourquoi ne pas des lors louer sa voiture à un utilisateur tiers tout en restant tranquillement chez soi, ou lors d’un voyage à l’étranger, et attendre tranquillement que son véhicule travaille pour soi. C’est l’idée exploitée par Drivy, www.drivy.com mais également Koolicar www.koolicar.com, Ouicar, Deways www.deways.com. En installant un système de carte magnétique pour l’ouverture du véhicule, vous n’avez même virtuellement plus rien à faire, votre voiture se gère toute seule.

L’idée de car-sharing avec accès automatique avait déjà été exploitée, depuis 1997 en Suisse avec Mobility qui propose différentes tailles et gammes de véhicules, et plus récemment à Paris avec Autolib et ses automobiles 100% électriques, ou Keylib www.keylib.fr qui propose des véhicule compact des constructeurs Renault et Fiat. Certaines entreprises internationales telles Vulog www.vulog.com également s’implantent en France, proposent leur technologie et des conseils en project management pour les entrepreneurs désireux de lancer leur propre service local de car sharing.

Mais la nouveauté amenée par Drivy et ses concurrents, dans la lignée directe d’Uber, est l’implémentation d’un système peer to peer (particulier à particulier, pour les puristes) qui a permis à ces entreprises de développer leur flotte bien plus vite, paradoxalement en ne possédant pas un seul véhicule. GoMore www.gomore.fr va même plus loin, en proposant sur la même plate forme le choix entre partager un trajet en covoiturage ou louer la voiture d’un particulier.

 

Autre idée, le covoiturage, pour une diminution de la facture pour tout le monde

En parlant de covoiturage justement, on ne présente plus notre fleuron national Blablacar www.blablacar.com , succès international qui se lance désormais en Amérique du sud après avoir conquis l’Europe et la Russie, et crée des émules tels que Karzoo www.karzoo.fr, Covivo, www.covivo.fr , ou la plate forme gratuite covoiturage libre.

Dans ce domaine également, une nouveauté inspirée d’Uber à savoir la localisation des utilisateurs et la recherche d’un trajet en temps réelle, a permis à des entreprises comme Citygoo, Direct Covoiturage et Go Voiturage de prospérer en se spécialisant dans le covoiturage urbain instantané pour les trajets de courte distance. Multiplications des possibilités de transport pour les usagers, diminution des coûts pour les conducteurs. A se demander pourquoi on n’y a pas pensé plus tôt.

Pourquoi justement cet engouement autour du partage automobile et à ce moment précis? La technologie certes, les téléphones portables munis de GPS, les avancées dans les applications mobiles ont permis d’exploiter un nouveau business model pour lequel une demande existait déjà préalablement certainement. Egalement une question de changement des mœurs. Culture de l’optimisation, avec les millenials, ou génération Y. Avant, avoir une voiture de luxe dormant dans son garage était le summum de la réussite sociale. Aujourd’hui, pour le citadin moderne, c’est une perte d’argent et d’espace. Trouver un parking en ville est vu comme une perte de temps considérables pour ces jeunes actifs travaillant souvent sur 1000 projets simultanément.

 

Vers la fin des Taxis grace à l’Economie du «partage» qui enrichit ceux qui parviennent à saisir le mouvement en marche.

Les compagnies de taxis s’inquiètent, et elles ont raison. Durant des années, elles ont développé un monopole, engraissé des intermédiaires, tandis que les salaires des chauffeurs ne cessaient de diminuer et les prix pour l’utilisateur d’augmenter.

En amenant le client et le prestataire en contact direct, via une application, Uber est parvenu à diminuer les temps morts et les frais administratifs au minimum, concentrant la majorité de la somme payée sur la valeur du service reçu. C’est de cette idée principale que devrait s’inspirer toute entreprise désirant percer dans l’économie du partage. De son côté, l’entreprise réduit ses dépenses au seul entretien de la plate-forme, laissant ses usagers responsables de la possession matérielle des véhicules et des risques sous-jacents.

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